COACHING ET FORMATION D'ECRITURE EN ENTREPRISE

(rubrique entreprise)


TRACES ECRITES

Chaque participant commence leur texte par l'incipit suivant: "Une mouche maigre tournait, depuis un moment, dans l'autocar aux glaces pourtant relevées." tiré d'une nouvelle de Camus "La femme adultère".

Puis toutes les quinze minutes un nouvel élément (phrase, musique, objet etc) devait être inséré dans le texte. Au bout des trois heures d'écriture la fiction devait, pour tout le monde, se terminer par ce même excipit: " Ce n'est rien, mon chéri, disait-elle, ce n'est rien "

 

Une faim de mouche

Une mouche maigre tournait, depuis un moment, dans l'autocar aux glaces

pourtant relevées.

Il faisait chaud dans cet autocar, si chaud que la mouche suait. Elle était

maigre de n'avoir rien mangé ni bu depuis 3 jours qu'elle était enfermé dans

cette boite longue, tantôt lumineuse, tantôt sombre, bruyante et puante.

Elle avait bien tenté de se nourrir en se posant négligemment, l'air de rien,

sur un sandwich tomate-pastrami, une soupe aux artichauts ou encore un

hot- dog à la saucisse charnue.

Peine perdue, elle était à chaque fois chassée, écrasée, soufflée; on avait

même essayer de l'éjecter de la boite roulante.

Navrée par tant de méchanceté humaine, elle s'était réfugiée sur

le rétroviseur, la où personne ne pourrait l'atteindre, et ses yeux à facettes

globuleux ne perdaient pas une miette du paysage sauvage qui se déroulait

tel un ruban multicolore. Ce qu'elle voyait la torturait: ici un cactus géant en

de forme de hot dog ,là un sandwich de rocher rouge, plus loin une salade

buissonnante: elle avait faim.

 

Un soir, à la tombée de la nuit, la lumière et le paysage changèrent: de sombres

collines nimbées de brumes apparurent réduisant l'autocar à l'état de

miniature. La longue boite bruyante cessa tout mouvement tandis qu'une odeur

de caoutchouc surchauffé envahit l'habitacle.

Des paroles jaillirent ça et là pour peu à peu s'unir entre elles et former un intense

bourdonnement. Petit à petit les fenêtres s'ouvrirent laissant s'insinuer

une fraicheur inhabituelle et bienfaitrice.

Oubliant sa faim, la mouche maigre rassembla ses forces, poussa sur ses pattes

tremblantes et s'engagea dans le vol de la liberté.

Celui-ci prit rapidement fin d'épuisement au pied de l'autobus.

Un sommeil lourd suivit cette tentative d'évasion et lorsqu'elle se réveilla dans une

atmosphère humide et boisée, aux odeurs de bourgeons et de champignons,

l'autobus avait disparu.

Elle s'était endormie dans une fleur grenat en perles de rosées. Elle put enfin

se désaltérer et, tandis qu'elle butinait, sentit qu'elle s'élevait sans le moindre

battement d'ailes.

Portée par la fleur, elle-même cueillie par une main délicate et parfumée, elles

furent glissées dans le corsage d'une jeune femme lisant sur un banc couvert de

fourrure.

La faim la tenaillait toujours et pas le moindre déjeuner en vue.

 

Soudain monta de la fleur une musique lancinante qui petit à petit s'insinua

au creux du corps décharné et sec, lui procurant une douce chaleur.

Musique sauce curry, agneau Tikka, tendre et veloutée, mélopées salivaires

effaçant la faim jusqu'à la satiété.

Le petit corps se souleva pour léviter et se mit lentement à tournoyer dans

une vision colorée. Les ailes se multipliaient à l'infini: elle était la déesse

mouche, à la fois mâle et femelle, jeune mouche, mûre mouche, vieille

mouche.

 

Le changement fut brutal: de la pleine lumière elle s'enfonça dans une nuit

froide obscure et sans odeur. Un bruit sec et métallique interrompit la vision

magique: elle était enfermée dans une théière de métal étamé, telle celle

qu'utilisaient les nomades de tous les déserts du monde.

Qui dit théière, dit eau chaude voire brûlante. Si elle ne sortait pas rapidement

de là, elle allait finir ébouillantée...le ventre toujours vide.

La seule issue possible était le bec verseur: dans l'obscurité elle chercha à

distinguer l'orifice qui la conduirai vers la lumière. Après quelques tentatives

infructueuses et légèrement assommée, elle réussit enfin à s'échapper.

 

Epuisée par tant d'émotions, la mouche plus maigre que jamais se posa sur

une chose molle, souple, chaude, vivante. une odeur de sueur âcre chatouilla

ses naseaux contribuant à lui soulever l'estomac dont rien ne pouvait sortir.

C'était le ventre arrondi d'un chinois à grande moustache qui ronflait à

l'ombre des palétuviers.

Somnolente, la mouche se laissa bercer pour s'endormir montante et

descendante au gré de la respiration du dormeur.

Lorsque le gros homme se leva, elle fut projetée hors de ses rêves garnis

et pantagruéliques mais compris aussitôt qu'il était le seul espoir de trouver

pitance. Elle s'accrocha et fut bientôt récompensée de sa folle témérité.

Ils arrivèrent à une auberge où les ânes broutaient dans la cour,

il demanda des beignets qu'on prépara pour lui.

Aussitôt assaillie par les odeurs d'huiles et de viandes, la mouche se

précipita dans la cuisine. pour constater qu'elle n'était pas seule: d'autres

consœurs plus grasses avaient trouvé leur bonheur et la chasse était gardée.

Pour manger il fallait se battre ou être maligne.

 

En sentant l'odeur suave de l'encens elle décida de saisir sa chance.

Dans une cuisine chinoise l'encens à chasser les importuns et plus

certainement les mouches gourmandes.

Les grasses compatriotes s'enfuirent par centaines. Malgré la menace de

suffocation, elle résista et se réfugia près des viandes sous la table

du boucher, là où le sang s'échappe par rigoles entières, puis par petites

gouttes épaisse et odorantes.

Ce fut un pur bonheur: elle se trempa, se baigna, s'ébroua et se rassasia

jusqu'à n'en plus pouvoir.

Repue, gavée, replète elle se laissa glisser et entraîner dans le nectar

rougeoyant, d'abord rivière puis ruisseau. La course du liquide épais

ralentit petit à petit pour finalement se figer dans une coagulation

poisseuse couleur cerise noire.

 

Tant bien que mal, la mouche s'extirpa de cette croûte voluptueuse et prit

un envol lourd et anarchique. La nuit était tombée. Elle se dirigea vers

l'unique source lumineuse éblouissante dans l'obscurité.

Ce qu'elle vit alors lui parut insolite: accompagnés par la musique de Vivaldi,

huit personnes dont deux enfants écrivaient,  plus ou moins concentrés,

penchés sur de longs feuillets blancs, laissant courir de biens étranges plumes.

 

Un étrange sentiment envahit la mouche en les regardant: elle les avait déjà

rencontrés, elle avait voyagé avec elles.

L'autobus, les sandwichs, la soupe. CE sont elles qui l'avaient repoussé, chassé

avec ardeur. Elle se mit à tournoyer autour de chacune de leur tête afin de

troubler leur quiétude et leur concentration.

C'était sans compter le galet. Guilhem s'en saisit et l'aplatit habilement

sur son corps replet, produisant un crissement de biscotte qu'on écrase.

 

" Ce n'est rien, mon chéri, disait la maman, ce n'est rien. "

 

 

Nathalie T

 

 

 

 

Ecriture libertine 

 

Laisse donc couler cette encre
Toi, vivant, jamais tu ne me possèderas
Bouter un feu de cendres
Le désir est mort
Feu mon amour pour toi
Et rugir n’y changera rien
Périr est inéluctable
Dans tes entrailles ta soif de pénétrer
Mon sexe palpitant finira par s’éteindre
Con que tu es de m’avoir abusée.

 Paul b

 

Je me souviens du caramel des gaufres encore chaudes qui emplissait la pièce tel le suc qui recouvre ton corps quand ti fendilles et mordilles mon abricot.

Je me souviens des effluves de musc qui emplissait la chambre de ma chère grand-mère sans doute outrée de me voir y goûter à présent à la faveur de ton vit.

Je me souviens de l’air iodé de la mer que j’aspirais à grosse bouffée qui ne pourra rivaliser avec ton souffle salé que, haletant, tu insuffles entre mes lèvres brûlantes.

 Aude h

 

« Simple service »

Ils s’étaient donné rendez-vous au café qui faisait le coin en fin de journée. Leur endroit habituel qui abritait aussi leur histoire personnelle déclamée à coup de verre de rhum jusqu’au petit matin. Les deux amis ne se sont plus vus depuis des années. Ils sont assis là en terrasse baigné par un soleil couchant qui disparait déjà derrière les hauts immeubles de ce quartier dense. A par les salutations d’usage, rien d’intéressant n’a encore été formulé. La serveuse arrive et prend la commande. Ils attendent de trinquer pour commencer à se confier.

Erotiser la scène et ajouter les éléments suivants :
sexe érigé, sperme âcre, au creux de vos vagins, queues palpitent, l’engin bavasse, des seins aigus.

« Double service »

Ils s’étaient retrouvés au café du coin de la rue d’Aerschot, queues palpitantes des plaisirs visuels dont ils s’étaient gorgés. Ils avaient pris l’habitude de se retrouver et faire mousser leur excitation par l’alcool avant de fondre au creux des vagins de l’une ou l’autre prostituée. Ils partageaient leurs impressions et leurs sexes érigés à ces évocations déformaient avec fermeté leurs pantalons. La serveuse s’approche et leurs engins bavassent de plus belle. Ils se taisent à présent. La vue de ses seins aigus, pointant sous un chemiser transparent, a asséché leurs bouches. Tandis que leur sperme âcre semble déjà affluer dans leur vit bridé, ils la regardent s’éloigner. L’un mordillant ses lèvres écumantes des vagues de désir qui le submergent, l’autre la main posée sur son sexe tentant de calmer les mille chevaux prêts déjà à s’élancer au grand galop.

 Pierre T

 

 « Ah ! Vous dirai-je Maman

Ah ! Vous dirai-je Charmant
Je durci dans un mouvement
Mon envie claque et sonne
Comme un râle qui résonne
Moi je suce tes bonbons
Et ton pénis, poliçon !

Ah ! Vous dirai-je Charmant
£Je durci dans un mouvement
Suce mon vit que je retienne
Où mettre ma langue et la tienne
Moi je jouis entre tes fesses
Quelle extase, ultime caresse. »

Virginie N

 

 « Ton roi »

Ne simule pas quand mon serpe te saisit ou je te sodomise en saccades. Et que, saoule de douleur, tu meures dans un dernier spasme. Je serre ton clitoris entre mes doigts, ton sexe se soulève, tes seins se dressent et le sang afflue. Je parcoure les sillons de ta vulve, lentement, je rebrousse parfois chemin et puis je reviens. Ta savane brûlante crépite sous ma salive. Je te suce et les soubresauts qui te parcourent me font sentir que tu en veux encore, salope. Dans un souffle, tu appelles mon sexe. Tu me conjures de te défoncer le con. Je ne demande qu’à te satisfaire. Je remonte le satin de ton ventre, je m’y attarde, le baise, le lèche, le mouille. Mon vit est dressé et d’un seul coup bref, je pénètre en ton royaume. Je t’en donne le sceptre que tu accueilles et serres avec volupté. Reine sauvage, ton regard se mouille autant que ta prune et décuplent mes sensations. Je laboure ton corps de soubresauts de plus en plus rapprochés et intenses. Mon sperme est prêt à jaillir. Je scrute un signal qui nous mènera au sacrifice. Tu glisses tes doigts entre mes fesses. Je suis saisi d’une vague de secousses. Mon va-et-vient s’accélère. La chaleur me submerge. Des éclairs s’impriment dans ma tête. J’ensemence cette terre brûlante que tu m’offres. Sale catin, souviens-toi, je suis ton roi.

 David F

 

« Ta chatte »

 

Ta chatte ondule sans répits
Ta chatte miaule à mes cris
Ta chatte comble mon vit
Ta chatte brille dans la nuit.

 Céline L

 

« Sous X »

« Racontez-moi votre histoire depuis le commencement et dites-moi comment vous avez fait sa connaissance. »

Clarence regardait l’inspecteur avec stupeur. Pour la cinquième fois aujourd’hui, il allait falloir à nouveau raconter ce qui, hier encore, aurait fait rougir la petite prude qu’elle était. Mais la gêne était mêlée à une excitation morbide, qui, rien qu’à l’idée d’évoquer cette rencontre, libérait un spasme de plaisir. La renvoyant littéralement au fond de sa chaise. L’obligeant à s’accrocher de ses petites mains serrées aux accoudoirs.

J’avais décidé de descendre à Marseille pour le week-end. Je voulais fuir l’agitation de Paris et laisser derrière moi mon pc, mon portable qu’en bonne « workaholic », je ne parviens pas à lâcher. J’avais posé mes affaires dans un petit hôtel à mon arrivée le samedi matin et je m’étais baladée toute la journée. J’avais finalement échoué au port  et je m’étais installée à la terrasse du café « L’ancre jetée » aux alentours de 19h. Le soleil brillait encore. J’étais exténuée par cette marche et je rêvais d’un verre pour me détendre. Assise, les yeux mi-clos, sirotant un petit blanc, c’est tout d’abord une fumée de tabac qui m’avait tirée de ma torpeur. Je m’étais retournée et nos regards s’étaient croisés. J’avais directement lu le désir dans ses yeux. Le poids de son regard n’avait dès lors plus quittée ma nuque. Je ne le connaissais pas et je pouvais deviner la pression de ses mains autour de mon cou. Au bout d’une dizaine de minutes, il s’est assis à ma table sans mot dire et a déposé son verre de whisky à côté du mien, aussi vide que le sien. Sans me regarder, il me saisit la main et m’entraine le long de la jetée. Il s’engouffre dans un petit chemin de pierre. Il avance vite tandis que je suis ralentie par mes chaussures à talon. Mon cœur bat à tout rompre. J’ai le souffle court. Au bout de quelques centaines de mètres, le chemin s’élargit. Diverses plantations offrent des zones d’ombres, plus sombres. Il s’arrête, se retourne. Une douce brise d’été entraine mes longs cheveux bouclés sur mon visage et soulève ma jupe. Il y engouffre la main, saisit ma culotte, l’écarte et enfonce un doigt dans ma chatte qui palpite d’excitation. Son regard est plongé dans le mien et il ne scille pas. Cherchant une nouvelle caresse, je déboutonne ma chemise tandis qu’il me masturbe. Il attrape ma poitrine de sa main encore libre. Nos corps vibrent. Nos têtes se rapprochent instinctivement. Je fonds sous la magistralité de son doigté. Je pose mes lèvres brûlantes sur les siennes que j’entrouvre et fourre ma langue. L’odeur de tabac m’enivre à nouveau. J’ouvre les yeux. J’observe qu’il retrousse se babines tel une bête. Cette vue augment encore mon plaisir et mon corps se raidit. Je déboutonne sa chemise tandis qu’il me repousse contre un rocher. La chaleur de la pierre me fait frissonner. Il me saisit les fesses et ses lèvres humides parcourent mon corps. Il me lèche. Il me mord. Il me caresse. La tête me tourne. J’ai l’impression d’être un bateau ivre dont personne ne tient le gouvernail. Je glisse le long de la paroi. Genoux à terre, le corps traversé de secousses, je prends son membre en bouche. Je l’embrasse, je le lèche. Je ressens une profonde volupté, je n’ai jamais ressenti un tel bonheur en suçant un homme. Il gémit. Je poursuis mon agréable besogne tandis que je sens sous mes doigts tout son être se tendre. Il ondule, amorce des mouvements de va-et-vient, s’arrête le temps que je reprenne le contrôle du tempo. Nous sommes couverts de sueur. Il halète de plaisir. Son excitation m’émoustille et mon clitoris est gorgé de vibrations toujours plus intenses. Je devine sa tête renversée en arrière, ses mains sont posées sur ma tête m’indiquant par une légère pression de ne pas m’arrêter. Lorsqu’un râle plus puissant que tous les autres s’échappe. Au même moment, un jet puisant de sperme m’emplit la bouche. Mon corps est alors secoué d’un orgasme, mes yeux se révulsent et je me laisse m’écraser au sol. Il e faut quelques minutes pour reprendre mes esprits. C’est alors que je m’approche de lui, il est également couché. Quelques gouttes de sang s’échappent de sa bouche.

 John P

 

« La cage »

Il les avait toutes deux menottées. Couchées sur le sol de la cellule, elles haletaient, gémissaient, couinaient. Leurs vulves gorgées de plaisir, tendues vers le ciel, palpitaient. Un simple effleurement de leur sexe leur arrachait un râle sourd qui le faisait bander de plus belle. Le service achevé, le commissariat fermé, ils s’étaient tous les trois entendus sur un regard. Elles étaient les nouvelles recrues et il les avait accompagnées dans leurs premières missions. S’occuper de crimes et autres histoires glauques au fil des journées, augmentait la pression et le besoin de laisser s’échapper la tension. Des spasmes les parcouraient toutes les deux et leurs corps ondulaient sur le sol crasseux de cette cage. Marie avait été la première nue. Il l’avait plaquée au sol et, son bâton puissant tendu, il se frayait un chemin entre ses lèvres brûlantes. L’épais tissu de son pantalon tenait la bride  son braquemart déchainé. Julie s’était alors glissée près d’eux et tout en parcourant de ses les doigts les contours de sa fente, s’était appliquée à lui ôter sa boucle qui pesait sur le sexe de Marie. Elle lui avait ouvert la braguette, arraché vivement le pantalon et s’attachait à présent à parcourir la fente de ses fesses de la pointe de son pied. Elle réalisait un mouvement de va et vient du bas de son dos jusqu’à l’aurore de ses couilles. Et même si son pénis continuait à se frayer un passage entre les cuisses de Marie, son esprit était totalement gagné par l’ivresse procurée par cette besogne pédestre minutieuse. Tandis qu’il pousse un rugissement de plaisir, les grosses cuisses rondes de Marie s’entrouvrent un peu plus avant et son pénis assoiffé pénètre en ce triangle humide. Tous ses sens s’affolent, le sel de leurs sueurs picote sous la langue. Il enfourne sa langue compulsivement entre les lèvres entrouvertes de Marie. Julie masse de ses orteils son paquet qui se balance au rythme de cette danse. Il perd le contrôle. Une extase double le gagne. Son front est fiévreux. Sa puissance lui arrache des grognements rauques auxquels ces deux salopes répondent par de petits cris étouffés. Ses boules sont prêtes à éclater. Son pénis est en feu. Il courbe les fesses et plonge son vit plus profondément. Julie intensifie la pression de son pied, joue de toute la dextérité de ses orteils. L’extase le gagne. Marie, la tête penchée en arrière, a les yeux révulsés. Il se retire. Julie pivote. Et, dans un mouvement, se penche vers son sexe qu’elle avale goulûment. Des éclairs éclatent dans sa tête. Il sent tous ses membres fondrent. Tandis que son sperme jaillit dans sa bouche aux parois de satin.

 Nathalie S